Notre objectif : passer de 10.000 € à 50.000 € en 5 ans !

Amis internautes, bonjour et bienvenue !

Je m’adresse à vous aujourd’hui, car j’ai un projet qui va certainement vous enthousiasmer. Je souhaite partager mon expérience et mes connaissances sur l’investissement en bourse, en mettant en place ce blog. Pourquoi un tel média ?

Parce que j’aimerais aider ma fille (et mon fils également, dans quelques mois) ainsi qu’un maximum d’investisseurs, débutants ou expérimentés, à apprendre à investir de façon profitable en bourse, et, pour les plus assidus, à accéder à la liberté financière.

Je veux également vous éviter toutes les galères, tous les frais et tous les risques inutiles qui peuvent se présenter à vous si vous n’avez pas une structure et une méthode solide pour investir sur les marchés financiers.

Or, des pièges, en bourse, il y en a au moins deux qui vous guettent. J’en parle en connaissance de cause car j’ai commencé à investir en bourse, il y a près de 18 ans, en septembre 1998.

A l’époque, ma fille venait juste de naître. J’avais 28 ans. Pour la première fois, j’étais papa. Je voulais donner à ma famille un bel avenir financier. Pour cela, j’avais le projet de « capturer » une petite parcelle de la prospérité économique des grandes entreprises cotées en bourse.

En France, les bénéfices des sociétés cotées du CAC 40 représentent actuellement une manne financière d’environ 62 milliards d’euros par an et, à l’époque, je pensais pouvoir récupérer facilement, ma petite part de cet immense gâteau.

J’étais fasciné et tout semblait si facile. Il suffisait juste d’acheter les bonnes actions et d’attendre de voir le marché me donner raison, pour revendre avec profit, et encaisser rapidement ma part d’argent facile !

Lorsque j’ai placé mon premier ordre de bourse, le CAC 40 cotait 4125 points. C’était le 19 août 1998 et j’ai acheté quelques actions « Primagaz » sur mon compte titre « Cortal on line ».

Dans cette marche au hasard au travers des marchés financiers, j’ai fais de nombreuses erreurs en investissant sur des produits avec ou sans effet de levier, sans véritablement comprendre, au début, les implications de mes choix.

Il y a eu des gains extraordinaires (sur des foncières cotées, des titres vifs, des etf ou des tsdi…) et des pertes de même ampleur (sur des produits à effet de levier tels que des warrants ou des turbos…) et, au total, pendant mes sept premières années, je n’ai pas gagné d’argent.

En revanche, j’ai beaucoup appris et expérimenté de techniques et de supports d’investissement. J’ai progressé en connaissances, en expériences et en sagesse. J’ai su persévérer et la bourse est devenue pour moi une véritable passion.

A partir de 2005, mes performances se sont considérablement améliorées lorsque j’ai enfin compris que j’étais tombé dans deux pièges classiques :

– les marchés financiers sont organisés pour que les intermédiaires (banques, assureurs, courtiers, gestionnaires de fonds d’investissement, gestionnaires de produits de bourse) fassent de très gros prélèvements sur l’épargne des investisseurs particuliers, en facturant des frais importants, pour des services et des produits qui n’apportent pas toujours une vraie valeur ajoutée. Des frais énormes pour des services et des produits « bidons », en quelques sorte !

– les marchés financiers sont animés de mouvements de hausse et de baisse de grande ampleur qui rendent les investisseurs particuliers tantôt euphoriques et tantôt dépressifs.

Ces émotions sont savamment entretenues et amplifiées par les médias financiers qui sont financés par des annonceurs professionnels et qui agitent les émotions pour faire de l’audience.

Les émotions permettent aux professionnels de la finance de faire des profits énormes sur le dos des investisseurs particuliers. Elles incitent les « mains faibles » à agir sous l’emprise des émotions.

Le truc pour les pros consiste à vendre aux particuliers, des actions de sociétés au plus cher, lorsque les marchés sont euphoriques et à leur racheter les mêmes « papiers », lors de la phase suivante de baisse catastrophique !

Comme pour moi à mes débuts, la conséquence de ces deux écueils est que la plupart des investisseurs particuliers, qui s’aventurent en bourse sans stratégie ni structure, ne gagnent pas d’argent, et parfois en perdent énormément très rapidement.

Or, beaucoup d’investisseurs particuliers aimeraient simplement voir leur portefeuille croître à la même vitesse que les marchés ! Ainsi, malgré tous les crashs et les accidents de parcours enregistrés depuis sa création, le 31 décembre 1987, l’indice des quarante plus grosses valeurs parisiennes, le CAC 40, dividende réinvesti, a réalisé une performance annualisée moyenne de 8,95% par an !

L’indice parisien : CAC 40 GR (dividendes réinvestis) : 6 années en pertes sur 28 !

Année

Valeur (au 31/12)

Performance

Année

Valeur (au 31/12)

Performance

1987

1 000,00

2002

4 619,70

– 31,92 %

1988

1 623,50

+ 62,35 %

2003

5 537,81

+ 19,87 %

1989

2 124,53

+ 30,86 %

2004

6 168,94

+ 11,40 %

1990

1 657,91

– 21,96 %

2005

7 809,80

+ 26,60 %

1991

1 996,10

+ 20,40 %

2006

9 440,04

+ 20,87 %

1992

2 169,57

+ 8,69 %

2007

9 832,90

+ 4,16 %

1993

2 735,38

+ 26,08 %

2008

5 866,91

– 40,33 %

1994

2 340,49

– 14,44 %

2009

7 484,93

+ 27,58 %

1995

2 406,75

+ 2,83 %

2010

7 526,34

+ 0,55 %

1996

3 070,84

+ 27,59 %

2011

6 518,67

– 13,39 %

1997

4 082,82

+ 32,95 %

2012

7 846,44

+ 20,37 %

1998

5 473,60

+ 34,06 %

2013

9 589,71

+ 22,22 %

1999

8 437,21

+ 54,14 %

2014

9849,44

+ 2,71 %

2000

8 517,60

+ 0,95 %

2015

11025,9

+ 11,94 %

2001

6 786,03

– 20,33 %

%TRI annualisé

+ 8,95% l’an

Nous avons vu qu’en France en 2014, par exemple, les bénéfices des sociétés cotées du CAC 40 ont représenté un gain financier annuel de près de 62 milliards d’euros.

Qui se partagent, chaque année, cet extraordinaire gâteau ? Dans la poche de qui se retrouve cette performance incroyable de 8,95% par an sur les 28 dernières années ?

– les investisseurs professionnels ;
– les courtiers et intermédiaires grâce aux « frais et commissions » ;
– et une minorité d’investisseurs particuliers bien armés et bien informés qui gagnent régulièrement de l’argent en bourse, malgré l’appétit vorace des professionnels et des intermédiaires !

Or, précisément, au travers de ce blog, mon objectif est de vous faire passer dans la catégorie des « investisseurs particuliers bien armés et bien informés qui gagnent régulièrement de l’argent grâce aux actions ».

=> La catégorie de ceux qui ont la satisfaction, comme moi, de voir leur portefeuille progresser de plus de 12% à 15% par an en moyenne et qui progressivement, gagnent leur indépendance financière, en quelques années seulement, quelle que soit la « météo des marchés boursiers ».

=> La catégorie de ceux qui savent que la suractivité en bourse coûte cher et qu’il faut méthodiquement identifier et éradiquer tous les frais excessifs et toutes les dépenses inutiles : les frais et les impôts. Ceux-ci représentent, à la longue, plusieurs dizaine ou centaine de milliers d’euros de manque à gagner pour votre patrimoine.

=> La catégorie de ceux qui savent qu’il faut, pour prospérer en bourse, suivre une méthode d’investissement robuste, qui a faits ses preuves et s’y tenir constamment sans se laisser distraire par le bruit des médias, le crépitement des écrans de la bourse qui « clignotent et qui s’agitent », les offres publicitaires, le marketing des vendeurs professionnels, et les émotions de la foule !

=> La catégorie de ceux qui savent assurer eux-même le suivi régulier d’un portefeuille, en y consacrant un temps raisonnable, et qui savent ajuster leurs investissements en fonction de la « météo » boursière grâce à quelques indicateurs qui ont fait leur preuve.

=> La catégorie, enfin, de ceux qui savent utiliser des ordres de protection pour préserver le capital investi ou la performance engrangée.

Nous allons voir tout cela au fil des prochaines semaines et des prochains mois : je détaillerai pour vous les stratégies, les investissements et le système que nous mettrons en place pour créer et développer le portefeuille financier de ma fille.

Notre objectif est la constitution d’un capital de 50.000 euros pour août 2021 (5 ans). Cette échéance correspond à la date probable de fin d’études supérieures de celle-ci. Pour atteindre cet objectif, ma fille dispose déjà d’un capital de départ de 10.000 euros. L’objectif est très ambitieux !

Si vous souhaitez nous suivre dans cette aventure, vous pouvez vous inscrire sur ma liste de diffusion, pour recevoir tous mes articles ou mes vidéos du vendredi soir.

Bonne soirée et bon week-end.

Stéphane

PS : commentez et partagez si vous aimez, cela me fera très plaisir d’échanger avec vous !

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5 réponses

  1. stéphane dit :

    Merci pour votre retour. Abonnez-vous pour recevoir mes articles chaque vendredi soir.

  2. Alain dit :

    Stéphane,
    Bonne chance dans votre projet. Je vais suivre ça de près.

  3. Stéphane dit :

    Merci pour vos encouragements.

    Avez-vous des questions sur la stratégie ?

    Stéphane

  4. Alexandre dit :

    Bonjour Stéphane,
    Le projet que vous montez actuellement pour votre fille semble assez extraordinaire. Votre expérience accumulée au fil des années est quelque chose qui, à mes yeux, a une assez grande valeur. Le fait que vous en fassiez profiter votre fille est un grand avantage qu’elle prend sur la vie et j’espère qu’elle sera en profiter à bon escient. Je vais continuer à lire régulièrement les articles et vous suivre pour pouvoir moi aussi profiter de vos conseils qui, j’espère, me seront d’une aide précieuse.

  1. 30/12/2016

    […] Notre objectif : passer de 10.000 euros à 50.000 euros en 5 ans ! […]